LES RAISONS D’Y ALLER

Les trekkings et les paysages
Trekkings : tour des Annapurnas, Dhaulagiri, camp de base de l’Everest, Dolpo,
Expéditions : Ama Dablam, Baruntse,
Everest, Makalu
Vallées de Katmandou, de Pokhara,
 de la Karnali

Les villes et les monuments
Katmandou, Patan, Bhadgaun
Lieux et fêtes bouddhistes (Svayambunath,
Bodnath, Pasupatinath, Lumbini)

La faune
Plateau du Terai (parcs de Chitwan et de Bardia) : singes, buffles, rhinocéros unicornes, éléphants, crocodiles, tigres, dauphins du Gange

CHOISIR LE BON MOMENT

D’est en ouest, se succèdent un climat humide et un climat de mousson. Qui ne pourra se rendre au Népal en mars-avril ou en octobre-novembre pour le trekking sera malheureux car le soleil est alors présent partout et l’atmosphère sèche, même si le froid se fait sentir la nuit.
Ensuite, les conditions se détériorent, surtout de la mi-juin à la mi-septembre, moments où il faut gagner les hautes vallées (Dolpo, Mustang) pour éviter pluies et chemins détrempés par la 
mousson. Températures moyennes jour/nuit (en °C) à Katmandou (1 337 m) : janvier 18/2, avril 27/11, juillet 28/20, octobre 26/13.

Pour les réjouissances
Mars ou avril : « Holi Purnima », jour de la pleine lune. – Mars ou avril : Nouvel An népalais. – Octobre ou novembre : « Dasain » et « Tihar ». – Novembre : « Mani Rimdu » au monastère de Tengboche.

SI L’ON OPTE POUR UN VOYAGISTE

Rappel : nous nous sommes limités à un résumé des prestations en vigueur dans les agences et chez les voyagistes présents en France. Les lecteurs des autres pays peuvent en tirer des idées d’itinéraire et les compléter auprès de leurs agences de voyages.

Les trekkings
– Trekkings à gogo ! Entre octobre et mars, le Népal en est un grand pourvoyeur pour des candidats auxquels il est réclamé une bonne condition physique et la connaissance de leurs capacités.
– À Katmandou, de nombreuses agences multiplient les formules. La moyenne des prestations tourne autour de 50 dollars US par jour, présence d’un guide-porteur comprise. Ces agences rivalisent de propositions permettant de sortir des sentiers himalayens les plus (re)battus mais il importe de faire preuve de discernement.
– Les itinéraires ne cessent de se diversifier car les spécialistes rivalisent d’ingéniosité pour tenter de s’éloigner des grands axes de fréquentation. Toutefois, chacun s’accorde sur le fin du fin : le tour des Annapurnas. Nombreux voyagistes : Allibert Trekking, Atalante, La Balaguère, Huwans/Club Aventure, Nomade Aventure, Tamera, Terres d’aventure, Tirawa. Voir aussi Celtic Trekking Adventure (www.celtictrekking.com/), Napoleon Trekking (www.napoleontrekking.com), Nepal Ecology Treks (www.ecologytrek.com/newfr/). Le coût moyen se situe aux alentours de 2 800 EUR tout compris pour 15 jours.
– Le mythe de l’Everest s’arrête en général au camp de base, ce qui est déjà beaucoup pour les marcheurs non chevronnés. La plupart des voyagistes énoncés ci-dessus proposent un tel programme.
– Le camp de base du Dhaulagiri, la « Montagne blanche », est atteint à partir de Pokhara. Le Dhaulagiri et les Annapurnas sont parfois proposés ensemble, via des dizaines d’itinéraires à partir de la vallée de Katmandou.
– Encore onéreux car difficile d’accès par endroits : le Mustang. Autre but moins couru : le Dolpo.
– Les grands escaladeurs trouvent leur bonheur chez des spécialistes tels que www.odyssee-montagne.fr/. Les « 7 000 »  (Ama Dablam, Baruntse, Kang Guru) sont tutoyés, voire dépassés. De telles expéditions demandent du temps (un mois ou plus), une longue préparation, beaucoup d’expérience… et beaucoup d’argent.

L’autre Népal
– Il existe un Népal différent, celui des touristes qui n’ont pas forcément envie de marcher et qui se voient proposer la vallée de Katmandou et le parc de Chitwan. Certains tarifs peuvent se situer aux alentours de 2 200 EUR pour 15 jours. Autres mariages de circonstance avec le Bhoutan et le Tibet.
– Plusieurs possibilités de voyage avec chauffeur existent. (vol + hébergement + location de véhicule). Moto et vélo sont également de mise.