Voici un fil de l’actualité voyageuse, sans queue ni tête, enfin presque, et en tout cas aussi épars que les manières de nomadiser…

MISE À JOUR :  6 MAI 2021

• QUID DU GRAND MUSÉE ÉGYPTIEN ? Voilà près de dix ans que les premières pierres de cet immense musée, à portée de fenêtre des pyramides de Guizeh et riche de la promesse de présenter cinquante mille pièces des trésors de la glorieuse Egypte, ont été posées. 2015, puis 2018 avaient été évoquées pour l’ouverture. Les ultimes soubresauts du compteur s’étaient arrêtés sur 2020. Tout le monde y avait cru enfin, avant que les méfaits de la Covid s’insinuent dans les interstices de pierre et de verre et renvoient l’inauguration à 2021. Nous y sommes mais, crise sanitaire oblige, les cartons d’invitation ne sont pas encore sortis de l’imprimerie.

• BE CAREFUL ! Octobre 2021 est encore relativement loin, mais autant prévenir que guérir : le Royaume-Uni version Brexit ne permettra plus à quiconque n’est pas résident d’entrer avec une simple carte d’identité. Un passeport sera nécessaire, y compris, donc, pour les anciens voisins de l’Union européenne. Consolation : les tarifs d’itinérance téléphonique ne changeront pas.

• COVID-19 – FAISONS LE POINT. Qu’en est-il du voyage à l’étranger en ce printemps? Optimisme et pessimisme continuent de croiser le fer.
Côté optimisme, la possibilité, pour un ressortissant de l’Union européenne par exemple, de voyager pas très loin de chez soi. Un week-end prolongé ou une semaine n’a rien d’impossible pourvu que le pays membre n’aille pas au-delà de l’obligation d’un test PCR négatif, en général de moins de 72 heures. De plus, le principe d’un passeport vaccinal européen, qui permettrait aux résidents des 27 membres de l’Union européenne de voyager dans les autres pays de l’Union sur présentation de ce passeport, est de plus en plus évoqué.
Côté pessimisme, le fait de repartir loin de chez soi, possible dans certains cas, demeure freiné par la vitalité du virus, patente dans certains grands pays de tourisme tels que l’Inde ou le Brésil. D’autres pays phares, tels les États-Unis, bougent peu. Enfin et surtout, le sentiment d’une situation aléatoire, fragile, entraîne des questions du type: « Et si je reste coincé là-bas? » Ce genre d’interrogation persistera, semble-t-il, jusqu’à ce que la vaccination s’avère capable d’universalité et de vraie mise à mal du virus à travers le monde…

• LE PASSAGE DES FRONTIERES EN TEMPS RÉEL. Les mesures pays par pays évoluent sans cesse. Pour notre part, nous continuons à suivre les informations données par les sites des ministères des Affaires étrangères, tel, pour la France, www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs

Certains organismes font également un travail très sérieux de mise à jour dans le grand désordre qu’a engendré la Covid. Témoin le site https://www.tourdumondiste.com/coronavirus-dans-quels-pays-peut-on-voyager

• LES SALONS BOUSCULÉS. La densité des informations fournies par les organismes de voyage sur internet demeure conséquente, mais les organismes de voyage demeurent attachés à l’idée que rien ne vaut une présence physique. Hélas! la Covid-19 se moque des belles intentions.

Ainsi l’important World Travel Market de Londres n’a pas résisté. De même, le Salon mondial du tourisme et le Salon Destinations Nature, qui remplissaient d’aise les candidats au voyage chaque année en mars à la Porte de Versailles à Paris, n’ont pas eu lieu et ont été reportés à 2022. A l’instar de Mahana Lyon et Tourissima Lille.