POUR QUI ? POUR QUOI ?

Le désert et les randonnées
Plateau de l’Adrar : oasis, falaises, Guelb er Richat, erg Ouarane
Plateau du Tagant : vallée Blanche
Train du désert

La côte
Parcs nationaux du banc d’Arguin (oiseaux migrateurs) et du Diawling
Faune marine : dauphins, épaulards, 
requins, phoques moines
Plages de la baie de Tanit 
et de la baie du Lévrier, pêche

Les villes et les vestiges
Nouakchott, Chinguetti, Maata Moulana, Tichitt, Oualata

À QUEL MOMENT ?

Un climat chaud et sec ne laisse que la période novembre à février pour les randonnées sahariennes et le banc d’Arguin. Mars est encore passable, avril déjà trop chaud.
Températures moyennes jour/nuit (en °C) à Nouakchott (côte) : janvier 29/14, avril 33/17, juillet 32/23, octobre 36/23; à Atar (Adrar) : 36/22 en avril, puis forte montée des températures jusqu’à octobre inclus.

Pour les fêtes
10 janvier : fête du Sacrifice. – Avril : festival Musiques nomades à Nouakchott. Juillet-août : « Guetna », fête des Dattes dans les oasis. – 28 novembre : fête de l’Indépendance. – Dates variables : Fin du ramadan, fête du Mouton.

QUEL VOYAGE ?

Après de longues années de turbulences, les voyagistes sont de retour dans le désert mauritanien. Ainsi, entre octobre et mai, les oasis de l’Adrar et les dunes de l’erg Ouarane revoient-elles passer des randonnées chamelières (ravitaillement régulier par 4 x 4), en attendant la reprise des méharées (guides et dromadaires seulement). Les prix moyens pour une semaine en randonnée chamelière se situent aux alentours de 1 300 EUR. Ils grimpent si l’on choisit les périodes de fin d’année ou les vacances de février.

Les autres formes du voyage mauritanien consistent en la découverte conjointe du désert et du banc d’Arguin.

La semaine traditionnelle de randonnée chamelière entre Chinguetti et Ouadane a retrouvé ses passionnés
Ville sainte et gardienne de trois mille manuscrits datant du Moyen Age, Chinguetti se bat pour ses traditions et contre l’avancée du sable
Horizons infinis mais sans hostilité et coupés çà et là de couleurs vives
(Photos Robert Pailhès)