POUR QUI ? POUR QUOI ?

Les villes et les monuments
Monastères et temples bouddhistes (vats)
de Luang Prabang et de Vientiane,
statues de Pak Ou, site khmer de Vat Phu

Le Mékong et ses affluents
Au nord, navigation de Houeisai à Luang Prabang,
navigation sur la Nam Ou et la Nam Tha
Au sud, séjour dans les « Quatre Mille Îles »

Les paysages et les randonnées
Au nord, montagnes, rencontre des minorités
Au sud, plateau des Boloven (chutes, café)

À QUEL MOMENT ?

Rythmé par la mousson, avec alternance classique d’une saison sèche et d’une saison des pluies, le climat offre ses meilleurs moments entre novembre et février. Cette période est aussi la plus favorable pour naviguer sur le Mékong.
Températures moyennes jour/nuit (en °C) à Luang Prabang (nord) : janvier 28/14, avril 35/21, juillet 32/24, octobre 31/21; Paksé (sud) : janvier 31/18, avril 35/25, juillet 31/24, octobre 31/23.

Pour les réjouissances
Décembre et janvier : Bhou Pha Vet (intronisation des prêtres à Luang Prabang). - Avril : Nouvel An laotien. - Mai : fête des Fusées pour « appeler » la mousson. - Décembre et janvier : fête des Eaux.

QUEL VOYAGE ?

À l’instar de la Thaïlande voisine, le voyage en indépendant ne pose pas de problème : les bus et les modes d’hébergement (guest houses, pensions de famille) ne manquent pas.

Le séjour que l’on retrouve le plus souvent dans les programmes des voyagistes est celui qui, après une arrivée à Bangkok, conjugue la remontée du Mékong de Houei Sai à Luang Prabang, la plaine des Jarres, Vientiane, Paksé, le plateau des Boloven et les Quatre Mille Îles. Le prix d’un tel voyage se situe aux alentours de 2 300 EUR pour 15  jours. La majorité des départs ont lieu entre octobre et avril.

Toutefois, le plus souvent, le Laos est combiné avec le Cambodge, et donc Angkor, pour un voyage qui dure 15 jours en moyenne et que programment la plupart des voyagistes. Des combinés Laos-Chine, Laos-Thaïlande, Laos/Viêt Nam existent également.

Les randonneurs se retrouvent principalement dans le nord, à la rencontre des minorités ethniques.

Le Mékong charrie tous les rêves du voyageur, tant sous une forme basique – bateaux locaux lents et bondés de Houei Sai à Luang Prabang – qu’à bord de bateaux de charme, tel le Vat Phou.

Le tourisme solidaire auprès de communautés villageoises et l’écotourisme tracent leur sillon.

La vie s’éveille sur le Mékong un matin de novembre sur l’île de Don Khong, dans le sud du pays (photo Robert Pailhès)