POUR QUI ? POUR QUOI ?

Les paysages
Péninsule Antarctique, chenal Lemaire
Icebergs, volcan Erebus, mer de Ross

La faune
Manchots, pingouins, pétrels, éléphants de mer,
baleines, phoques, léopards de mer, orques

Les archipels voisins
Iles Kerguelen, Crozet, Saint-Paul et Amsterdam

 A QUEL MOMENT ?

Pour le climat
C’est de fin novembre à début mars mais surtout au moment du plein mais bref «  été antarctique  », entre janvier et mars, que les croisières ont cours.
À cette période, les tempêtes s’apaisent, la lumière du soleil est quasi permanente et la périphérie connaît des températures entre moins 25 et 0 °C. Pour l’endroit le plus froid de la planète, qui a connu une pointe de moins 89 °C en 1983 et des vents de plus de 300 km/h, cela peut correspondre à une excellente période. À l’intérieur, les températures moyennes sont de moins 50 °C.
Comparé au continent, l’archipel des Kerguelen est une étuve (moyenne de 7,4° en été et de 2,6° en hiver).

Pour la faune
Continent antarctique : décembre-mars. Îles Kerguelen : manchots et éléphants de mer abondent pendant l’hiver austral (août-septembre). Sur l’île Crozet, les pétrels et les manchots papous sont surtout visibles en novembre et décembre.

QUEL VOYAGE ?

Le voyage indépendant n’a pas cours. Toutefois, à Ushuaïa, les voyageurs au long cours déjà présents en Argentine peuvent étudier les propositions des voyagistes ou navigateurs locaux.
Les croisières, qui se cantonnent à la péninsule Antarctique – l’épaule nord-ouest du continent –, débutent à Ushuaïa, via trois ou quatre jours de mer à travers les 650 km du passage de Drake. Parfois, l’acheminement est proposé en petit avion. Souvent, le touriste est invité à monter à bord d’un Zodiac pour visiter des bases scientifiques ou approcher les colonies de manchots.
Programmées entre décembre et mars, les croisières durent de douze jours à un mois selon les prestataires, les plus longues d’entre elles s’étendant aux Malouines et/ou à la Géorgie du Sud. Elles sont parmi les plus oné­reuses qui soient : les premiers prix naviguent rarement à moins de 7 500 EUR tout compris pour 12 jours au départ de l’Europe ou du Canada.
Au départ de la Réunion, le Marion-Dufresne II assure la relève du personnel des bases scientifiques françaises et embarque un petit contingent de touristes. Les Kerguelen, Crozet et Amsterdam sont abordées après quatre à six jours de traversée, avec l’assistance d’un naturaliste. En cabine double, le coût du voyage dépasse 8 000 EUR, vol d’acheminement non compris. Renseignements : www.taaf.fr